_____________________________4 eme de couverture____________________________"On est volontiers persuadé d'avoir lu beaucoup de choses à propos de l'holocauste, on est convaincu den savoir aux moins autant. Et, convenons-nous en avec un sincérité égale au sentiment de la honte, quelquefois, devant l'accusamulation, on a envie de crier grâce.
C'est qye l'on n'a pas encore entendu Levi analyser la nature complexe de l'état du malheur. Peu l'ont prouvé aussi bien que Lévi, qui a l'air, de nous retenir pas les basques au bord du menaçant oubli : si la littérature n'est pas écrite pour rappeler les morts aux vivants, elle n'est que futilité" Angelo Rinaldi.
"Si c'est un homme " occupe une place cenrale dans la littérature de témoignage sur l'extermination des Juifs dEurope et l'univers concentrationnaire" J-B Marongiu - "Libération"
______-___________________________Mon avis________________________________-_Un mot. Juste un : Bouleversement. Je ne sais même pas comment donner mon avis. En tournant la dernière page du livre... J'avais tellement de questions... Qu'était devenu Alberto ? Par exemple. Et Primo Levi repond à toutes mes questions dans l'appendice. C'est un roman fort, emouvant du début à la fin, decrivant objectivement l'horreur que fût la shoah. Les mots me manquent. Les desastres commis sont inconpréhensibles et pourtant l'écriture y est d'une simplicité, les expliquations sont si logiques dans l'écriture de Levi...
Et puis, le livre fini. Les reponses aux questions apportées, le tout à mariné dans ma tête... Quelle mort etait la pire ? La chambre à gaz ? La pendaison ? La mort par maladie ? Et quand elle etait par maladie : le pire etait-il de mourir juste par maladie ? Par maladie juste avant la libération ? Par maladie juste après la libération ? Ou bien le sucide comme Primo Levi qui n'a pas réussi a surmonter l'atrocité qu'il avait vécu ?
___________________________________Extrait________________________________________Primo Levi est arrêté comme résistant et envoyé en février 1944 à Auschwitz, où il restera jusqu'en janvier 1945, date de la libération des camps par les Soviétiques. Au chapitre 2, intitulé "Le Fond", Levi décrit l'arrivée au camp et la manière dont les hommes sont dépouillés de tout, déshabillés, rasés, douchés et "obligés de courir nus déchaussés" avant de pouvoir revêtir des "nippes indéfinissables" et "une paire de godillots à semelle de bois".
" La démolition d'un homme "
Cette opération terminée, chacun est resté dans son coin, sans oser lever les yeux sur les autres. Il n'y a pas de miroir, mais notre image est devant nous, reflétée par cent visages livides, cent pantins misérables et sordides. Nous voici transformés en ces même fantômes entrevus au soir.
Alors, pour la première fois, nous nous apercevons que notre langue manque de mots pour exprimer cette insulte : la démolition d'un homme. En un instant, dans une intuition quasi prophétique, la réalité nous apparaît : nous avons touché le fond. Il est impossible d'aller plus bas : il n'existe pas, il n'est pas possible de concevoir condition humaine plus misérable que la nôtre. Plus rien ne nous appartient : ils nous ont pris nos vêtements, nos chaussures, et même nos cheveux; si nous parlons, il ne nous écouterons pas, et même s'ils nous écoutaient, ils ne nous comprendrais pas. Ils nous enlèveront jusqu'à notre nom : et si nous voulons le conserver, nous devrons trouver en nous la force nécessaire pour que derrière ce nom, quelque chose de nous, de ce que nous étions, subsiste.
[ ... ]
Häftling
* : j'ai appris que je suis un Häftling. Mon nom est 174 517; nous avons été baptisés et aussi longtemps que nous vivrons nous porterons cette marque tatoué sur le bras gauche.
*Détenu (mot allemand)
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