Appel au Témoignage !

Toi aussi tu as visité un village détruit ? Toi aussi tu as rencontré un rescapé d'une des deux grandes guerres ? Toi aussi tu as été bouleversé par une visite ? Ton histoire m'interesse ! Je veux tout savoir. Ce que tu as ressentit, ce que tu as visité, chaque détail est important. Les récits les plus poignants, émouvant, les mieux racontés, les plus originaux seront selectionnés et publiés sur ce blog ! A vos clavier !

# Posté le lundi 22 juin 2009 10:24

Il fut un temps où l'on demanda à des hommesordinaires de faire des choses extraordinaires

Il fut un temps où l'on demanda à des hommesordinaires de faire des choses extraordinaires

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'____!_"_.::. Première et Seconde Guerre Mondiale : .::.___'_"__'
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'________________"_____- Films___________!__"________'
'______________________- Livres__________________'___'
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# Posté le mercredi 31 décembre 2008 10:49

Il faut sauver le soldat Ryan

Il faut sauver le soldat Ryan


++++____________Titre original : Saving Private Ryan_____________________!!__________++++
++++____________Titre original : Saving Private Ryan_____________________!!__________++++
_____________"____Carte d'identité____________"_____
__Réalisé par Steven Spielberg_________________________!
++++____________Avec Tom Hanks, Tom Sizemore, Edward Burns______"____'__________++++
++++____________Film américain. Genre : Guerre, Drame_________________!!__________++++
__Durée : 2h 50min. Année de production : 1998____________!
__Titre original : Saving Private Ryan_____________________!!
++++____________Titre original : Saving Private Ryan_____________________!!__________++++
++++____________Titre original : Saving Private Ryan_____________________!!__________++++


Synopsis

Alors que les forces alliées débarquent à Omaha Beach, Miller doit conduire son escouade derrière les lignes ennemies pour une mission particulièrement dangereuse : trouver et ramener sain et sauf le simple soldat James Ryan, dont les trois frères sont morts au combat en l'espace de trois jours. Pendant que l'escouade progresse en territoire ennemi, les hommes de Miller se posent des questions. Faut-il risquer la vie de huit hommes pour en sauver un seul ?

Mon avis
Tout simplement une de mes films préférés. Emouvant, bouleversant... Un film qui montre la guerre en vraie, avec ses premières images. Un film qui nous faire rire à certain moment, sourire ou pleurer à d'autre. Même si, je l'avous on voit bien que ce film sert un peu beaucoup à faire passer les ameriquains pour de bon dirigeant, ayant un coeur enorme, voulant sauvé un homme pour ne pas qu'une femme soit triste...

# Posté le mercredi 31 décembre 2008 14:01

Modifié le lundi 22 juin 2009 10:44

Verdun( et ses alentoures )Plus qu'une simple exprérience personnelle.

Verdun( et ses alentoures )Plus qu'une simple exprérience personnelle.
Verdun
Vendredi 16 Novembre 2007

Verdun, c'est d'abord un "voyage" qui nous apprends la vie, la mort.
Comment sourir, à nouveau, de la même façon ? J'ai marcher dans leur pas... J'ai vue de mes yeux les ruines des villages... Comment ont-il fait ? Vie ou Survie ?
La citadelle : Epoustouflant, tout-a été reproduit d'une manière si... réelle.. Les fantômes des hommes flottent dans l'air...
Le fort de Vaux : Comment ces soldats ont-ils réussi à survivre dans cet enfer ? la vie n'était plus, Ils ont laissé place à une survie... mais quelle survie ? : Sentir l'odeur de pourriture, de cadavre, d'urine, de perur... Entendre la mort en personne, les cris des hommes souffrants, mourrants... Voir l'horreur de la mort... Pouvaient-ils encore ouvrir les yeux ? Boire l'eau ruisselant sur les murs, boire son urine lorque l'on a plus de vivre.. Toucher des cadavres sans arrêt, être à deux doigts d'embrasser la mort, à chaque instant. Et j'en passe. Il y avait tant de mort : Certain ont été brulés à la chaux, d'autre ont été entassés derrières un mur... ils y sont encore...
Pendant une guerre, les concernés ne meurrent jamais... Ceux qui déclenche les guerres n'en souffrent jamais...
Neuf villages ont été rasés... Lorsque l'on marche sur ce qui était la rue principale de Fleury on ne peut que se dire " Pfiou ! C'est ça ? Il y a encore des corps sous terre ! 10% des obus n'ont pas explosé.. Pfiou, ici, des hommes se sont battus pour leur patrie, pour la liberté des générations futures."
Lorsque l'on passe devant le panneau indiquant "ici se trouvait l'école de Fleury" on peut encore entendre les enfants jouer, crier, rire... On peut entendre la cloche de l'église et s'immaginer des familles entières. Detruites.
La mort ne fait aucune différence : allemand, français et autre sont morts durant cette bataille... chacun suivait des ordres mais les balles qui tuaient ne se souciaient pas des vie qu'elles emportaient, des familles qu'elles brisaient et des peines qu'elles causaient.
Le champs de bataille est aujourd'hui une forêt... Comme quoi, tel un phoenix, la nature peut rennaître de ses cendres... Là où la mort c'était installée, la vie à repris mais les trous des obus sont encore là... la mort persiste.
Qu'est-ce qui ést le plus triste ? Les corps encore sous-terre? Les obus ? les combats ? Peut-être aussi l'énorme creux causé par un obus à l'endroit où se trouvait l'école de Fleury ? Rasé !

Vendredi 16 Novembre 2007 j'ai été à Verdun et mon sourir ne sera plus jamais le même.



" Ils ne passeront pas "

# Posté le jeudi 01 janvier 2009 16:35

Le Livre qui bouleverse une vie.Si c'est un homme, de Primo Levi

Le Livre qui bouleverse une vie.Si c'est un homme, de Primo Levi
_____________________________4 eme de couverture____________________________

"On est volontiers persuadé d'avoir lu beaucoup de choses à propos de l'holocauste, on est convaincu den savoir aux moins autant. Et, convenons-nous en avec un sincérité égale au sentiment de la honte, quelquefois, devant l'accusamulation, on a envie de crier grâce.
C'est qye l'on n'a pas encore entendu Levi analyser la nature complexe de l'état du malheur. Peu l'ont prouvé aussi bien que Lévi, qui a l'air, de nous retenir pas les basques au bord du menaçant oubli : si la littérature n'est pas écrite pour rappeler les morts aux vivants, elle n'est que futilité" Angelo Rinaldi.

"Si c'est un homme " occupe une place cenrale dans la littérature de témoignage sur l'extermination des Juifs dEurope et l'univers concentrationnaire" J-B Marongiu - "Libération"


______-___________________________Mon avis________________________________-_

Un mot. Juste un : Bouleversement. Je ne sais même pas comment donner mon avis. En tournant la dernière page du livre... J'avais tellement de questions... Qu'était devenu Alberto ? Par exemple. Et Primo Levi repond à toutes mes questions dans l'appendice. C'est un roman fort, emouvant du début à la fin, decrivant objectivement l'horreur que fût la shoah. Les mots me manquent. Les desastres commis sont inconpréhensibles et pourtant l'écriture y est d'une simplicité, les expliquations sont si logiques dans l'écriture de Levi...
Et puis, le livre fini. Les reponses aux questions apportées, le tout à mariné dans ma tête... Quelle mort etait la pire ? La chambre à gaz ? La pendaison ? La mort par maladie ? Et quand elle etait par maladie : le pire etait-il de mourir juste par maladie ? Par maladie juste avant la libération ? Par maladie juste après la libération ? Ou bien le sucide comme Primo Levi qui n'a pas réussi a surmonter l'atrocité qu'il avait vécu ?


___________________________________Extrait________________________________________


Primo Levi est arrêté comme résistant et envoyé en février 1944 à Auschwitz, où il restera jusqu'en janvier 1945, date de la libération des camps par les Soviétiques. Au chapitre 2, intitulé "Le Fond", Levi décrit l'arrivée au camp et la manière dont les hommes sont dépouillés de tout, déshabillés, rasés, douchés et "obligés de courir nus déchaussés" avant de pouvoir revêtir des "nippes indéfinissables" et "une paire de godillots à semelle de bois".

" La démolition d'un homme "

Cette opération terminée, chacun est resté dans son coin, sans oser lever les yeux sur les autres. Il n'y a pas de miroir, mais notre image est devant nous, reflétée par cent visages livides, cent pantins misérables et sordides. Nous voici transformés en ces même fantômes entrevus au soir.
Alors, pour la première fois, nous nous apercevons que notre langue manque de mots pour exprimer cette insulte : la démolition d'un homme. En un instant, dans une intuition quasi prophétique, la réalité nous apparaît : nous avons touché le fond. Il est impossible d'aller plus bas : il n'existe pas, il n'est pas possible de concevoir condition humaine plus misérable que la nôtre. Plus rien ne nous appartient : ils nous ont pris nos vêtements, nos chaussures, et même nos cheveux; si nous parlons, il ne nous écouterons pas, et même s'ils nous écoutaient, ils ne nous comprendrais pas. Ils nous enlèveront jusqu'à notre nom : et si nous voulons le conserver, nous devrons trouver en nous la force nécessaire pour que derrière ce nom, quelque chose de nous, de ce que nous étions, subsiste.
[ ... ]
Häftling* : j'ai appris que je suis un Häftling. Mon nom est 174 517; nous avons été baptisés et aussi longtemps que nous vivrons nous porterons cette marque tatoué sur le bras gauche.

*Détenu (mot allemand)

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# Posté le jeudi 19 février 2009 12:28